Inauguration du pôle communal multiculturel : un dimanche de lumière à Sainte-Cécile

Inauguration du pôle communal multiculturel : un samedi de lumière à Sainte-Cécile

Sous le soleil de l’été de la Saint-Martin, près de deux cents personnes ont assisté à l’inauguration du pôle communal multiculturel, un lieu de services publics et de culture ouvert à tous.

C’est par une de ces journées baignées de soleil et de douceur dont l’été de la Saint-Martin a le secret qu’a été inauguré le pôle communal multiculturel. La population ne s’y est pas trompée : près de deux cents personnes avaient fait le déplacement, une affluence rare pour une commune rurale de notre taille.

Un projet longtemps mûri

Le maire, Jacques Pépin, a d’abord retracé la genèse d’un projet longtemps mûri, dont l’aboutissement offre aujourd’hui aux habitants des services publics très attendus. Émilie Maurin a ensuite fait revivre l’histoire de la première bibliothèque, née de l’engagement d’élus et de bénévoles. Ce rappel a ému l’assistance, et plusieurs personnalités l’ont souligné à leur tour.

Une alliance saluée par tous

Pascale Eugène, maire de La Grand-Combe et vice-présidente d’Alès Agglomération déléguée à la culture, a insisté sur le rôle essentiel de la lecture publique. Patrick Malavieille, vice-président du Conseil départemental, s’est livré à une envolée littéraire. Il y a salué, en filant la métaphore, les noces heureuses d’une pierre ancienne et d’un projet neuf, scellées par la confiance entre la SCI du Clos Sainte-Anne et le maire. Le sénateur Laurent Burgoa a lui aussi relevé l’originalité de cette alliance audacieuse entre une collectivité et un entrepreneur privé, qu’il a jugée exemplaire pour d’autres communes. Au nom du maître d’œuvre, Corentin Jouvert s’est félicité d’avoir mené à bien, aux côtés de la commune, ce projet d’intérêt public.

Tous, enfin, ont salué la volonté culturelle de la commune et son désir de faire naître de nouveaux projets, portés par les associations locales et par les partenariats culturels à tisser dans l’intérêt du territoire.

La mémoire de la Haute-Levade

Pour conclure, l’écrivain Alain Gurly, dont le père fut lui aussi premier magistrat de Sainte-Cécile, a peint la Haute-Levade des années cinquante. Il a rendu hommage à Maria Laupies, figure du lien social, dont le café accueillait chacun avec tout son amour du prochain. Il revient désormais à ce nouveau lieu de perpétuer cet esprit, pour qu’on continue à y entrer comme on poussait la porte de chez Maria.

Le dévoilement de la plaque, puis La Marseillaise, ont clos la cérémonie. Les agapes se sont prolongées une bonne partie de l’après-midi, au son de l’excellent trio Three Rivers. Chacun est reparti avec le sentiment d’avoir vécu un moment rare.


Infos pratiques
à venir courant décembre