Patrimoine de notre commune

Le patrimoine de la Commune  : un patrimoine diversifié 


Patrimoine naturel

La commune est riche d’un patrimoine naturel et de paysages diversifiés oscillant, à cause du poids de l’histoire, entre pinèdes et châtaigneraies. Des sentiers de randonnée empruntent la plupart du temps les pistes forestières (DFCI).

Trois sentiers de randonnées figurent sur la brochure de petites randonnées éditée par le Parc National des Cévennes. Vous pouvez vous la procurer auprès de la mairie ou de l’office intercommunal de tourisme à la Grand’Combe ou les télécherger sur notre site.

La commune dispose aussi d’un plan d’eau artificiel grâce au barrage des Camboux construit sur le Gardon en 1956. Une base nautique (voir chapitre loisir) vous y accueillera en famille.


Patrimoine architectural

En dehors du clocher à tour de l’église qui date du XIIe siècle, élément d’architecture le plus ancien au cœur du village, la commune est riche d’un patrimoine bâti dispersé, datant du Haut Moyen âge : citons le château de Champclos visible depuis la route départementale de la Bégude, dans la vallée de l’Andorge, mais aussi les hameaux qui ont conservé leur authenticité, Chaurage, les Ponchets).

L’habitat dispersé fait tout le charme de commune. Il témoigne d’une occupation humaine sur chaque portion du territoire jadis exploité.


La commune héritière d’un Patrimoine ferroviaire  

La commune s’est tournée résolument vers le Tourisme ferroviaire. Pour cela elle disposait de nombreux atouts. Elle a été au milieu du 19ème siècle au cœur de l’aventure industrielle autour du charbon et de son transport.

En effet un chemin de fer atypique traverse aussi le territoire de la commune. Les plans inclinés de Portes et Sénéchas qui reliaient les mines de la Vernarède à la gare terminus de la Levade, à La Grand-Combe, fut construit en 1859 par le financier Jules Mirès (1809-1871). Ce roulage minier qui fonctionna de 1859 à 1867 utilisait la gravité. Dans le système « bis automoteur » conçu et développé par l’ingénieur Paul-Adrien Bouradaloue, les wagons pleins qui descendaient faisaient remonter les wagons vides grâce à un système de câbles. Ainsi étaient en partie solutionnées les difficultés de transport liées au relief cévenol

La municipalité a fait restaurer en 2003-2004 les ouvrages d’art qui composaient ce système original et en a fait des sentiers de randonnée (la tour des Pinèdes et la tour du Simonet). La tour du Simonet accueille des expositions temporaires sous le nom d’écogalerie d’art du Simonet.


L’ancien chemin de fer départemental de la Lozère (voir section loisirs)

Le plan Frayssinet à la fin du 19ème siècle prévoyait le désenclavement des régions françaises  les plus reculées. C’est ainsi qu’en 1909 le sud de la Lozère constituée de la vallée de la Mimente et de la Vallée Longue a pu bénéficier de la construction d’un chemin de fer départemental qui aboutissait à la gare gardoise déjà existante de Sainte Cécile d’Andorge

Depuis 2001 la commune a participé à la restauration de la portion de voie de l’ancien CFD qui relie désormais Sainte Cécile d’Andorge à Saint Julien des Points au sein d’une association intercommunale « le TAC » (train de l’Andorge en Cévennes) et de la future voie verte appelée la « Ligne verte ».


Patrimoine immatériel

La gare de Sainte Cécile accueillit souvent dans les années 1930 un couple célèbre en quête d’excursions touristiques, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. Celle-ci le mentionne dans un chapitre de ses mémoires.